Ce que les données officielles disent vraiment des logements classés F et G : à quel prix ils se vendent, qui ils sont, où ils se concentrent. Édition juillet 2026.
Dernière mise à jour : 14 juillet 2026 · Données : ADEME (observatoire DPE) & DVF (data.gouv.fr) · Analyse : BatiSpot
Sur les 284 ventes parisiennes analysées, les arrondissements les plus représentés sont le 18e (40 ventes), le 15e (34) et le 17e (25). La passoire thermique vendue à Paris est très majoritairement un petit appartement ancien — le profil type du studio locatif touché par l'interdiction de location des logements G (loi Climat et Résilience).
Sur un échantillon de 8 000 diagnostics F et G d'Île-de-France (1 000 par département, données ADEME) :
| Période de construction | Part des passoires F/G |
|---|---|
| Avant 1948 | 56 % |
| 1948 – 1974 | 38 % |
| Après 1975 | 6 % |
94 % des passoires thermiques franciliennes datent d'avant 1975, c'est-à-dire d'avant la première réglementation thermique française. La surface habitable médiane est de 49 m², et 39 % font moins de 40 m² : la passoire francilienne est d'abord un petit logement ancien, pas une maison.
Depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G sont interdits à la location (loi Climat et Résilience) ; les F suivront au 1er janvier 2028. La décote observée de 9 % entre F et G à Paris donne un ordre de grandeur de ce que le marché retranche déjà : sur un bien à 320 000 € (notre prix médian), cela représente près de 29 000 €. Une rénovation énergétique bien menée coûte souvent moins que cette décote — et elle est finançable par MaPrimeRénov', les CEE et l'éco-PTZ.
Calculez vos aides MaPrimeRénov' 2026 en 2 minutes, puis recevez jusqu'à 3 devis d'artisans RGE vérifiés — gratuit et sans engagement.
Simuler mes aides →