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Contrôle de l'inspection du travail sur un échafaudage non vérifié — carreleur

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En tant que carreleur, vous devez effectuer une vérification visuelle journalière de votre échafaudage avant de monter dessus pour bosser. Cette obligation légale sert à écarter tout risque de chute de hauteur sur vos chantiers.

Pourquoi ça vous coûte cher

Vous arrivez le matin sur un chantier de rénovation, vous montez direct sur l'échafaudage pour poser votre faïence sans perdre une minute. Si l'inspection du travail passe et constate l'absence de vérification ou de registre, c'est l'arrêt immédiat du chantier et une amende directe qui plombe votre trésorerie et vos délais.

Coût typique : Arrêt immédiat du chantier par l'inspection du travail et amende.

Ce que dit la loi

Les articles R. 4323-69 et suivants du Code du travail encadrent strictement les équipements de travail en hauteur. Ils imposent cette vérification journalière visuelle, ainsi qu'une vérification trimestrielle approfondie réalisée par une personne compétente.

Comment faire, concrètement

  1. Faire le tour de l'échafaudage chaque matin avant de démarrer la pose.
  2. Contrôler visuellement la présence et le bon état des garde-corps et des planchers.
  3. Vérifier la stabilité des amarrages et des calages au sol.
  4. Noter le contrôle dans le registre de vérification.

Les erreurs qu'on voit le plus souvent

Questions fréquentes

Qui doit faire la vérification journalière ?

C'est l'utilisateur de l'échafaudage, donc vous ou votre compagnon sur le chantier, qui réalise ce contrôle visuel rapide. La loi prévoit aussi une vérification trimestrielle approfondie par une personne compétente.

Le registre de vérification est-il vraiment obligatoire ?

Oui, l'absence de ce registre lors d'un contrôle de l'inspection du travail entraîne des sanctions directes. Cela peut mener à un arrêt immédiat de votre chantier.

Que faire si l'échafaudage a été déplacé par un autre artisan ?

Vous devez impérativement refaire une vérification visuelle complète avant de remonter dessus. La responsabilité de l'accident pèse sur celui qui utilise l'équipement.