Respecter le DTU réduit fortement le risque de malfaçon reconnue, mais ne garantit pas une immunité totale. C'est la meilleure preuve de conformité aux règles de l'art.
La jurisprudence constante de la Cour de cassation assimile le non-respect des DTU à une violation des règles de l'art ; à l'inverse, en avoir respecté les prescriptions démontre votre diligence. Cela constitue un élément de défense solide, même si chaque situation s'apprécie au cas par cas selon la nature du désordre.
Un couvreur peut prouver, photos et notes à l'appui, qu'il a respecté le DTU applicable. En cas de sinistre, cette conformité documentée constitue sa meilleure défense face à une recherche de responsabilité.