Aucune obligation légale ne vous impose de demander un acompte : c'est une pratique de gestion, pas une contrainte. Mais bien le qualifier sur le devis protège votre trésorerie.
Le versement d'un acompte relève de la liberté contractuelle. L'article L. 214-1 du Code de la consommation ne le rend pas obligatoire ; il se contente d'en préciser les effets par rapport aux arrhes. Demander un acompte reste toutefois une sécurité courante pour financer les premiers achats et engager le client, à condition d'employer le bon terme sur le devis.
Un serrurier propose la pose d'une porte blindée. Rien ne l'oblige à réclamer un acompte, mais en en demandant un qualifié d'« acompte » sur le devis, il sécurise l'engagement du client et couvre l'avance sur le matériel.