Cela vous coûte le temps de reprise des travaux, un déplacement supplémentaire et un retard de mise en service. Ces frais sont à votre charge pour obtenir le visa.
Le décret n° 72-1120 du 14 décembre 1972 relatif au contrôle et à l'attestation de conformité des installations intérieures encadre le visa du Consuel. Un refus impose de corriger les non-conformités à vos frais, ce qui génère un temps de reprise, un nouveau déplacement et un décalage de la mise en service. Ce sont les conséquences directes d'un refus de visa.
Un électricien doit revenir deux fois sur un chantier après un refus du Consuel : une journée de reprise et un déplacement pour la nouvelle visite. La mise en service est décalée d'une semaine, à sa charge.