Oui, l'absence de vérification et de registre peut entraîner l'arrêt immédiat du chantier et une amende. L'échafaudage doit faire l'objet de vérifications régulières.
Les échafaudages doivent être contrôlés pour garantir la sécurité des travailleurs en hauteur. Les articles R. 4323-69 et suivants du Code du travail imposent une vérification journalière visuelle et une vérification trimestrielle approfondie par une personne compétente, consignées dans un registre. L'absence de ce suivi expose à l'arrêt du chantier par l'inspection du travail.
Un façadier monte un échafaudage de pied sur une façade de trois étages. Faute de registre de vérification à jour, un contrôle de l'inspection du travail suspend le chantier jusqu'à mise en conformité.