Informez le client en amont que cette taxe, à sa charge en tant que maître d'ouvrage, peut arriver après le chantier. La transparence prévient le sentiment de mauvaise surprise.
Les articles L. 331-1 et suivants du Code de l'urbanisme désignent le maître d'ouvrage comme redevable de la taxe d'aménagement pour les opérations soumises à autorisation. L'artisan n'en est pas débiteur, mais c'est souvent le manque d'information qui crée la tension et dégrade l'image de l'entreprise. Signaler dès le départ l'existence de cette taxe, sans en chiffrer le montant à la place de l'administration, entretient une relation de confiance.
Un maçon engagé sur une extension soumise à autorisation prévient le client, dès le devis, qu'une taxe d'aménagement lui sera probablement adressée. Le client, informé, ne se sent pas floué à réception de l'avis.