Non, tant qu'il subsiste un risque de chute, les protections collectives doivent rester en place. La demande du client ne prime pas sur l'obligation de sécurité.
Les articles R. 4323-58 et suivants du Code du travail imposent de privilégier les protections collectives contre les chutes de hauteur tant que le risque existe. Retirer un échafaudage ou ses garde-corps avant la fin des travaux exposés recréerait un danger et un manquement. La pression du client pour gagner du temps ne peut justifier de supprimer une protection nécessaire.
Un plaquiste travaille en hauteur sur des cloisons quand le client insiste pour démonter l'échafaudage. Le plaquiste refuse tant que des tâches exposées restent à faire, conservant les protections collectives jusqu'au bout.